Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
À propos du CIUSSS
Accueil Plan du site Courrier Portail Québec

Faits et statistiques sur la santé mentale

Près d’une personne sur cinq souffrira d’une maladie mentale au cours de sa vie.

La maladie mentale est très fréquente et les troubles mentaux représentent près de 20 % de la charge de morbidité pour notre société, se situant ainsi au 2e rang, comparativement à 23 % pour les maladies cardiovasculaires et 11 % pour les cancers.


La maladie mentale et la déficience intellectuelle sont deux états complètement différents, qu’il ne faut pas confondre.

La déficience intellectuelle se caractérise par un quotient intellectuel (QI) inférieur à la normale, alors que la personne souffrant d’une maladie mentale peut avoir un QI normal comme un QI supérieur ou inférieur à la normale.


La majorité des personnes souffrant de troubles mentaux ne consultent pas.

Les préjugés entourant la maladie mentale incitent près de 2/3 des personnes atteintes à ne pas chercher l’aide dont elles ont tant besoin.


La maladie mentale est la principale cause d’absentéisme au travail.

Près de 50% des absences en milieu de travail sont liées à la maladie mentale, un problème grandissant qui se doit d’être attaqué de front.


Personne n’est à l’abri de la maladie mentale, tout le monde peut être touché.

Comme le diabète ou l’asthme, la maladie mentale ne vise pas les gens en fonction de leurs qualités ou leurs défauts et touche sans discrimination des individus de toute provenance et condition sociale.


Croire que la majorité des crimes violents sont commis par des personnes souffrant de maladie mentale est un mythe.

Bien que les croyances populaires et la couverture médiatique de tels crimes puissent le laisser supposer, les personnes souffrant de maladie mentale ne sont pas enclines à commettre des crimes violents. En fait, les personnes souffrant de maladie mentale sont beaucoup plus à risque d’être les victimes de gestes violents que leurs auteurs.


On peut aider une personne souffrant de maladie mentale.

Les proches d’une personne souffrant de maladie mentale jouent un rôle de premier plan dans le rétablissement de celle-ci. Le soutien d’un proche, d’un ami ou d’un collègue peut faire toute la différence.


Les antidépresseurs ne créent pas une dépendance.

Il n’existe à ce jour aucune preuve que les antidépresseurs créent une dépendance. Cependant, à l’introduction comme à l’arrêt d’un antidépresseur, certaines personnes rapportent des effets secondaires tels que tremblements, maux de tête, somnolence ou agitation. Ces inconforts se résorbent généralement rapidement. On devrait en parler à son médecin qui pourra ajuster la posologie d’introduction ou de retrait en conséquence.


La dépression fait plus de victimes que les accidents de la route.

Le nombre de suicides reliés à la dépression (environ 950 par année) dépasse le nombre de décès sur les routes du Québec (environ 600 par année). En effet, 80 % des gens qui se sont suicidés souffraient de dépression.1

1 Source : Ministère de la Santé de des Services sociaux