Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
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Il ressort de cette étude que les traumatismes psychosociaux causés par une fusillade dans une école dépassent le nombre de blessures physiques. Près de 1000 élèves et employés qui travaillaient ou étaient présents au Collège lors de la tragédie ont participé à cette étude unique.

« Malgré le fait que plus de 60 fusillades ont eu lieu dans des établissements scolaires depuis la tragédie à l’école secondaire Columbine en 1999, au Colorado, il y a eu très peu d’études empiriques sur les effets psychologiques de ces incidents et aucune étude, jusqu’à présent, n’a évalué l’efficacité des interventions psychologiques. Il est essentiel d’apprendre de ces événements afin d’améliorer les soins offerts à ceux qui ont besoin d’aide dans un tel contexte. »

— Dr Warren Steiner, membre de l’équipe de recherche et chef du Département de psychiatrie du Centre universitaire de santé McGill.


« Au total, 30 % des répondants ont vécu un trouble psychologique, notamment un trouble de stress post-traumatique, une dépression majeure, une dépendance à l’alcool ou une phobie sociale — soit deux fois le pourcentage rapporté dans un sondage sur la santé mentale en 2002 visant la population québécoise. Les gens qui ont des troubles mentaux préexistants vivent des difficultés jusqu’à 18 mois après la fusillade. Dans l’ensemble, 13 % de la population du Collège a cherché de l’aide professionnelle après la fusillade, alors que 14 % ont consulté des sites Internet portant sur la santé mentale. »

Dr Alain Lesage, chef de l’équipe de chercheurs du Centre de recherche Fernand-Seguin de l’Hôpital Louis-H. Lafontaine et professeur de psychiatrie à l’Université de Montréal.


« Nous avons découvert que, plus l’exposition à la fusillade est importante, plus le risque de développer un trouble de stress post-traumatique ou d’autres troubles psychologiques est grand. »

— Stéphane Guay, directeur du Centre d’études sur le trauma de l’Hôpital Louis-H. Lafontaine et membre de l’équipe de recherche. Professeur de criminologie à l’Université de Montréal.