Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux de l’Est-de-l’Île-de-Montréal
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Hodgins, Sheilagh

 

 

 Ph. D. en psychologie clinique


Chercheure,  Centre de recherche Institut universitaire en santé mentale de Montréal

Tél. : 514 343-6111

s.hodgins@umontreal.ca

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Axe de recherche

Neurobiologie et cognition

Thèmes de recherche

Développement et bases neurobiologiques des troubles antisociaux; violence; troubles mentaux graves

Profil

Sheilagh Hodgins a évalué dans les années 90 le risque encouru par les adolescents ayant abusé de substances psychoactives, à partir de registres nationaux documentant les condamnations de nature criminelle, les soins de santé, l’emploi, et le degré de pauvreté. Les résultats ont indiqué clairement que le risque d’issues négatives augmente significativement pour ceux qui abusent des substances psychoactives à l’adolescence; ces issues négatives sont fortement associées à des facteurs identifiables dans l’enfance et à l’adolescence.

Dans les 2000, Sheilagh Hodgins a mené des études dans le but d’identifier les facteurs sociaux, psychologiques et génétiques qui ont joué un rôle dans l’étiologie et le maintien des comportements criminels.

À l’Institut de psychiatrie de Londres, elle conduit une étude visant à caractériser les facteurs qui distinguent les criminels violents qui rencontrent les critères de la psychopathie des criminels violents qui ne présentent pas ce syndrome. L’attention est portée sur les mauvais traitements dans l’enfance, le fonctionnement cognitif, les anomalies du cerveau aux plans fonctionnel et structural.

Sheilagh Hodgins s’intéresse actuellement au développement de la psychopathie et du trouble de la personnalité antisociale chez les hommes, à partir d’une cohorte d’hommes et de femmes du Québec qui ont ou non un dossier criminel.

De plus, un intérêt est porté aux caractéristiques individuelles et familiales, telles qu’elles ont été vécues dans l’enfance et à l’adolescence, associées à la conduite criminelle à l’âge adulte.

Deux autres projets portent plus spécifiquement sur :

  • les facteurs de protection qui font en sorte que l’individu ne présente pas de délinquance juvénile ni de comportement criminel à l’âge adulte
  • les liens entre les mauvais traitements dans l’enfance et la conduite criminelle, à l’adolescence et à l’âge adulte.